E-commerce. Comment préparer son entreprise à la vente en ligne

vente en ligne

De plus en plus d’entreprises traditionnelles décident de se lancer dans la vente en ligne afin de profiter d’un marché à la folle croissance. Mais ce saut est trop souvent mal préparé. Pour transformer le virtuel en chiffre d’affaires réel, une solide réflexion s’impose.

Le commerce en ligne explose. Les chiffres fournis dans le bilan 2011 de la Fevad (Fédération de l’e-commerce et de la vente à distance) ont de quoi faire tourner la tête. L’année passée les ventes online ont progressé de près de 22% pour atteindre quelques 37,7milliards d’euros! Au cours de l’année 2011, la Fevad a recensé 18.000 nouveaux sites e-commerce sur la toile hexagonale, dont beaucoup sont à l’initiative d’entreprises traditionnelles, qui décident de profiter du boom.

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Ventes en magasins et e-commerce sont-ils irréconciliables ?

e-commerceLa vente en magasin peut-elle encore lutter contre la montée du e-commerce ? Quelles sont les armes à la disposition du retail pour rester attractif pour des consommateurs ?
Nous en avons tous fait l’expérience ces derniers temps!
Aller dans un magasin demander des renseignements au vendeur (quels critères pour choisir un four, plutôt ski de freeride ou de piste…). Ce dernier se met en quatre pour nous assurer le meilleur conseil possible, le meilleur service… et puis nous partons du magasin pour aller faire un tour sur le Net et acheter 15 à 20% moins cher le produit conseillé par le vendeur. Qui n’a jamais fait ça?

Les points faibles du retail:
1- indéniablement (et hors toute considération sociale et politique), les 35h!
Ces dernières signifient amplitude d’horaires d’ouverture moindre, présence de vendeurs moindre…. Comment lutter contre un service internet disponible 24H/24 ?
2- les stocks : en vrac là aussi conséquence indirecte des 35H, des logiques de flux tendu, de l’import chine…
Comment lutter sur une surface de quelques milliers de mètre carrés contre une offre pléthorique et illimitée puisque virtuellement présentée ?

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France: 37,7 milliards d’euros dépensés sur les sites de e-commerce

e-commerceL’e-commerce ne connaît pas la crise. Dans un contexte économique difficile, les sites de vente en ligne ont enregistré une croissance de 22% de leur chiffres d’affaires en 2011.
Les sites de e-commerce ne se sont jamais autant bien portés. En 2011 en France, selon des chiffres communiqués par la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) le secteur a enregistré une croissance de son chiffre d’affaires de 22%, pour un total estimé à 33,7 milliards d’euros. Déjà en 2010 les plateformes de vente en ligne avaient connu une augmentation de leur revenus de 24%, preuve de l’engouement croissant des consommateurs pour les achats en ligne, rappelle Clubic.

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E-Commerce : les particularités des acheteurs français

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D’après Forrester, 62% des français auraient déjà effectué des achats en ligne. Ce qui représente plus de 27 millions de consommateurs. C’est pas mal, mais cela ne place la France qu’à la 3ème place du e-commerce européen, derrière la Grande-Bretagne et l’Allemagne.

Les acheteurs français achètent, en effet, moins en ligne que leurs voisins européens. En France, près de 53% des consommateurs achètent en ligne au moins une fois par mois, contre 62% en moyenne dans le reste de l’Europe.

Les acheteurs français ont d’ailleurs des comportements qui leur sont propres. Ce qu’ils veulent avant tout c’est acheter au meilleur prix. Les Français sont, apparemment plus soucieux du prix que la moyenne européenne. 51% des consommateurs français se disent, en effet, influencés par le prix, alors qu’ils ne sont que 43% en Europe. Voilà pourquoi les professionnels du e-commerce répondent à cette attente en proposant des promotions permanentes ou en organisant régulièrement des ventes flash.

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La revente des cadeaux de Noël sur le e-commerce s’intensifie

e-commerceAu lendemain de Noël, une majorité d’individus a reçu au pied du sapin au minimum un présent de Noël.., Mais il arrive que ce cadeau ne plaise pas.  Que faire alors de cette lampe couleur banane, de ce livre reçu en triple exemplaire, de cette robe façon mémère ?

[La revente sur le net ou e-commerce: Une nouvelle tendance utile]

Selon une étude publiée mercredi 23 décembre, de la société e-commerce (commerce sur internet), « PriceMinister », les Français n’hésitent plus à se débarrasser des cadeaux Noël qui leur procurent le moins de plaisir, ou qui ne leur conviennent pas sur la toile. Cette pratique « tendance » est même devenue un véritable  phénomène de société.

Le marché du C- to-C (client à client), lieu principal de la revente, double son marché d’activité, avec une hausse de 50% des mises en vente, durant ce mois post-fêtes et débutant l’année, notamment dans la rubrique « Comme neuf ».

Pierre Kosciusko-Morizet, président cofondateur du site d’e-commerce PriceMinister a affirmé à l’AFP que son site a enregistré « une première vague samedi entre 21 heures et minuit, et une reprise dimanche matin à partir de 8H00″. Il anticipe « 3 millions de mises en vente sur la semaine, contre un peu moins de 2 millions à Noël 2010″.

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