Uniformiser les paiements dans une stratégie multicanal

Les habitudes de consommation de l’internaute évoluent sans cesse. Tantôt sédentaire, tantôt nomade, tantôt sur son mobile ou sur sa tablette tactile, le client doit être satisfait en toute circonstance et en tout lieu et doit pouvoir régler sa commande dans les meilleures conditions ! Une stratégie multicanal bien maitrisée est plus que jamais nécessaire.

Web-to-store, store-to-Web : le cross-canal est là !
« La multiplicité des périphériques utilisés pour consommer n’est plus le vrai problème, affirme Philippe Bontemps, directeur général de Rentbiliweb Europe. Il n’est question que d’adapter l’ergonomie selon le ‘device’, ce que Be2Bill fait automatiquement. » Pour le responsable, la vraie question réside plutôt dans la capacité à abolir les frontières entre le commerce de proximité et l’achat en ligne. « On assiste aujourd’hui à un vrai tournant », indique Philippe Bontemps, qui rappelle que les commerçants traditionnels ouvrent des sites marchands, tandis que les e-marchands implantent des boutiques physiques. Les consommateurs veulent acheter en ligne et retirer le produit dans la boutique ou repère un produit dans un rayonnage et le commande sur Internet. « Le véritable enjeu d’une approche multicanal consiste à s’adapter à ce fonctionnement hybride pour que le client puisse payer comme bon lui semble, tout en facilitant la vie des marchands dans le suivi des paiements. »

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Site multicanal : l’ère du e-commerce 3.0 est née

site multicanal

[Site multicanal] Le e-commerce est en train de vivre sa troisième mutation, avec le e-commerce 3.0.

Les pures players étaient accusés de faire une concurrence déloyale aux commerçants traditionnels en réduisant leurs marges du fait de leur faible coûts de structure mais également de pouvoir commander 7 jours sur 7, 24 H sur 24.

Nous sommes en train de voir une transformation du e-commerce et de passer sous une nouvelle ère le e-commerce 3.0.

Les consommateurs aujourd’hui commandent sur internet et vont retirer leur achat en magasin, l’évidence est là : 86 % des Français consultent Internet avant d’aller en magasin, selon une étude Médiascope Europe 2012. Tous les commerçants sont confrontés à ce nouveau comportement d’achat et cherchent à s’adapter en proposant notamment une stratégie de site multicanal.

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E-commerce et commerce, indissociables ?

e-commerceLes chiffres de la FEVAD pour 2011 viennent de paraître: le secteur de l’e-commerce a encore cru de 22% en 2011, et on compte désormais 7 fois plus d’e-boutiques qu’en 2005. Mieux encore, le nombre de sites e-commerce actifs a augmenté de 23% cette année.

Pourtant, on ne compte encore que 100 400 e-boutiques en France. C’est beaucoup en valeur absolue, néanmoins c’est peu par rapport au nombre de PME-PMI. Mais alors pourquoi devraient-elles vendre en ligne aujourd’hui ?

Des bénéfices et opportunités de l´e-commerce
On imagine l´e-commerce comme un business model en soi, façon Amazon ou PixMania, mais c´est avant tout un canal de distribution.

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Multiplicité des interactions entre l’e-commerce et le commerce traditionnel

e-commerceL’étude “Online Shopper Intelligence” de Kantar Media Compete montre l’interaction entre l’on line et l’off line. Voir et toucher avant d’acheter sur Internet demeure la règle. Et les gros acheteurs dans la vie le sont aussi sur Internet.

L’étude “Online Shopper Intelligence” réalisée par Kantar Media Compete en France montre que tous les acheteurs en ligne ont tendance à rechercher au moins un type de produit sur un canal de vente (internet ou en magasin) avant de l’acheter sur l’autre canal. Plus d’un cyber acheteur français sur deux recherche des produits en magasin avant de les acheter en ligne. Par ailleurs pour les commerçants possédant un site e-commerce et une boutique traditionnelle, des logiciels de gestion pour le multicanal permettent de gérer et de synchroniser efficacement ces 2 canaux.

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7 tendances pour le logiciel d’entreprise en 2012

logiciel d'entreprise

Crise ou pas, en dépit (et peut-être aussi à cause de la conjoncture), le logiciel d’entreprise continue à évoluer. Maturité fonctionnelle, cloud, mobilité, décisionnel… dans l’édito de cette semaine, nous passons en revue les tendances générales qui, d’après nos analystes, vont impacter de façon transversale l’ industrie du logiciel en 2012. La semaine prochaine, nous analyserons plus précisément les axes d’évolution par domaine fonctionnel.

1. Maturité fonctionnelle des outils de gestion, mais…
En 2012, les logiciels qui supportent les fonctions clé de gestion de l’entreprise ont atteint désormais leur maturité fonctionnelle. Les systèmes de gestion comptable, les ERP, les fondamentaux du SIRH (E-SHOP : Cahier des charges GRH), les solutions de CRM (E-SHOP : Cahier des charges CRM) ne se différencient plus uniquement par leurs fonctionnalités de base, quasiment toutes identiques. De fait, elles se sont normalisées. L’exemple le plus significatif à cet égard est l’IT Management, où la certification des processus ITIL a uniformisé la majorité des solutions. La comparaison fonctionnelle reste raison en revanche sur les domaines transversaux plus émergeants (gestion de processus…), en pleine évolution (BI), ou encore peu structurés (gestion de contenus…). Dans les domaines les plus matures, les éditeurs seront obligés en 2012 de travailler leur différence sur d’autres critères : l’interface utilisateur, le mode d’accès (web, client léger, mobilité…), l’ergonomie de navigation, l’intégration à d’autres systèmes, la modularité, la facilité de paramétrage, la capacité à évoluer rapidement, le mode de commercialisation (abonnement ou licence, tarification à la demande, à l’usage…), le prix, etc. La couverture fonctionnelle reste évidemment un pré-requis de base pour tout achat de logiciel, mais les critères différenciateurs vont de plus en plus se faire ailleurs.

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