300 milliards d’euros attendus pour l’e-commerce européen en 2012

Une enquête de l’organisme Ecommerce Europe indique que la hausse du chiffre d’affaires du secteur devrait atteindre 22 % cette année. Les achats en ligne explosent !

L’e-commerce est en pleine expansion. D’ailleurs, les cybercommerçants français comptent sur Noël pour accroître leurs recettes. Une enquête menée par l’organisation Ecommerce Europe et publiée ce 11 décembre 2012 indique que l’e-commerce européen devrait atteindre en 2012 un chiffre d’affaires de 305 milliards d’euros, contre 254 milliards en 2011.
Ce sont les pays d’Europe de l’Est, comme la Pologne ou la République tchèque, qui mènent la danse avec une hausse de l’e-commerce qui se situe entre 25 et 30 %. Ce chiffre confirme les prévisions de début d’année du Centre for Retail Research.

Lire l’intégralité de l’article

[Chiffres e-commerce] L’e-commerce français fait son bilan et prépare Noël

11 milliards d’euros ont été dépensés en ligne au 3ème trimestre 2012, notamment grâce à la hausse de la fréquence d’achat et des montants dépensés sur ce canal par les consommateurs. La Fevad et Mediamétrie lèvent le voile sur leurs intentions d’achat en ligne à Noel.
Les points abordés dans cette étude : chiffre d’affaires de l’e-commerce, fréquence et panier, croissance par secteur, m-commerce, prévisions Noël, livraison e-commmerce à Noël

Lire l’intégralité de l’article

Infographie sur le ecommerce en France

e-commerce france

Enfin une nouvelle infographie en français sur le ecommerce. Celle là est assez généraliste et reprend les principaux chiffres clefs du ecommerce français des dernières années, de quoi nous rafraîchir la mémoire.

Le Ecommerce français c’est donc +80 % de CA sur les trois dernières années, de 25 à 42 milliards d’euros et ce n’est « rien » comparé à la hausse du M-commerce de +650% en deux ans !

Bon c’est sûr que la rentabilité est toujours la grande absente des informations communiquées et que la hausse du CA de l’ecommerce cache de grandes disparités.

Lire l’intégralité de l’article

Les achats en ligne de produits de grande consommation ont dépassé le cap du milliard d’euros depuis le début de l’année

achats en ligne

Longtemps à la traîne sur le marché du commerce électronique, les distributeurs reconquièrent du terrain depuis qu’ils privilégient le « drive » (la collecte des achats par le consommateur dans un magasin ou un entrepôt dédié) à la livraison à domicile.

La 17e édition du Référenseigne Expert, l’étude de référence de Kantar Worldpanel, indique qu’en cumul entre le 1er janvier et la fin juillet 2012, les achats en ligne de produits de grande consommation (PGC) plus les produits frais en libre-service ont passé le cap du milliard d’euros. Ils contribuent de fait à 31 % de la hausse des ventes des enseignes confirmant le fait que le « drive » est devenu le nouveau moteur de croissance des Leclerc, Auchan, Intermarché, U et autres Carrefour. Il s’agit bien du « drive » puisque ce mode de distribution a représenté 89 % des ventes en ligne des distributeurs alimentaires, contre 11 % seulement pour la livraison à domicile.

Lire l’intégralité de l’article

 

Ventes E-commerce : moins d’acteurs indépendants, plus de grands groupes

ventes e-commerce

Dans le top 15 des sites marchands établi par la fédération du secteur, Vente-privée.com est désormais le seul pure player (présent uniquement sur Internet) français indépendant. Si « le secteur est encore ouvert, dans le sens où il y a encore énormément de création de sites, ceux qui émergent vraiment, avec un vrai chiffre d’affaires, sont de moins en moins nombreux et parmi eux, on compte de plus en plus d’acteurs du commerce traditionnel », note Philippe Moati, professeur d’économie à l’Université Paris Diderot et spécialiste du secteur.

« Les gros pure players ont misé sur des stratégies de volume, c’est-à-dire de lutte par les coûts et par les prix, forcément leurs marges sont très faibles, voire diminuent, face à la concurrence accrue » ce qui pose des problèmes de financement, explique de son côté Delphine David, auteur d’une série d’études sur le e-commerce pour Xerfi-Precepta.« Pour les produits de consommation courante, la messe est dite », estime le PDG de RueduCommerce qui pense que les pure players qui se lancent aujourd’hui n’auront plus la capacité d’être généralistes.

Lire l’intégralité de l’article